Par exemple, le mâle de la Grande Outarde, autre gros oiseau volant terrestre de l'Ancien Monde, peut parfois aller jusqu'à peser 20 kg (records avérés à 19 kg en Espagne et 21 kg en Mandchourie[8]), mais avec un poids moyen d'espèce autour de 10 kg, en raison d'un fort dimorphisme sexuel[N 1] (la femelle est beaucoup plus petite que le mâle, avec un poids moyen de 5,5 kg), et parce que les grands individus y sont plus rares que chez le condor. Agacé, le lama couche les oreilles et montre des dents. Le Condor des Andes (Vultur gryphus) est une espèce d'oiseaux de proie diurnes de l'ordre des Accipitriformes. Une céramique mochica (entre 100 et 700 de notre ère) représentant un condor au musée Larco à Lima. géogr. Le monde extérieur ne comprend pas qu'un homme épouse un lama , mais notre amour n'a pas de limite. Comme on l'a vu, son orteil postérieur est situé trop haut pour pouvoir se refermer, ses serres ne sont donc pas préhensiles et elles sont émoussées, ce qui l'empêche d'attaquer, d'emporter, de clouer au sol ou bien encore de déchiqueter une éventuelle proie par leur truchement[4]. L’incubation est assurée par les deux adultes, mais principalement par la femelle[14] ; le mâle néanmoins s'implique fortement dans la reproduction ː on a observé des comportements par lesquels il force la femelle à lui laisser la place pour prendre la relève et couver à son tour, la chassant même parfois hors du nid avant comme après l'éclosion ; il est fréquent aussi que les mâles nourrissent le poussin plus souvent que la femelle (toujours par régurgitation)[2]. Ils peuvent mesurer jusqu'à 1,30 m et peser 140 kg. En effet, il incarne des valeurs de pureté et de grande simplicité. « Le principe : tenir un registre à la fois des éleveurs ou agriculteurs acheteurs, mais également des produits toxiques vendus ; édicter une réglementation urgente (avec surveillance) sur l’utilisation, la fabrication, la formulation, le fractionnement, le stockage, le transport, le marketing, la publicité d’affichage, ainsi que l’utilisation et l’élimination sécures des déchets ou résidus de ces produits toxiques[40] ». La femelle adulte a un plumage semblable à celui du mâle, mais elle n’a ni caroncule, ni crête, ni lobes au cou. Et ceci fait de lui l'un des charognards les plus performants dans le recyclage de la matière vivante. Toujours est-il que le Condor des Andes est actuellement la seule espèce vivante de son genre, Vultur[51]. De même, pour ce qui est des ailes, le Condor des Andes est l'oiseau volant dont la surface alaire est la plus grande du monde[8]. « Les poussins jeunes peuvent être victimes des grands oiseaux de proie ou des renards, si le nid est accessible aux prédateurs non volants[2] », pendant les rares moments où ils sont laissés sans surveillance par leurs deux parents à la fois. Le Condor des Andes est principalement un charognard qui se nourrit de cadavres d'espèces diverses, notamment ceux de la famille des camélidés tels la vigogne, l'alpaga, le lama ou bien le guanaco, mais aussi de cadavres de bétail comme les moutons ou les bœufs. Mais parfois leur nid se situe dans des aires plus accessibles par terre, où ils le défendent alors activement[2]. Son bec, adapté à son mode alimentaire, est puissant, en forme de crosse, large, crochu et tranchant ; il est gris foncé à la base et couleur ivoire au bout. Statut de conservation de l'espèce, menaces et protection, Philosophical Transactions of the Royal Society of London. Si l’agression persiste, il peut alors cracher une substance nauséabonde et acide qui provient de l’estomac. Une autre partie des camélidés aurait émigré vers les territoires du sud et aurait trouvé un milieu idéal de survie dans les Andes centrales du continent. Malgré cela, grâce à sa science du vol plané, grâce aussi à sa morphologie bien adaptée, à son éducation longue assurant une bonne transmission inter-générationnelle permettant la constitution d'une véritable "culture du vol à voile" et une bonne connaissance de son environnement, le condor est expert pour se frayer un difficile chemin dans le labyrinthe des glaciers et des grands canyons andins, en rasant leurs parois vertigineuses, malgré la complexité des courants et des tourbillons engendrés par le relief. Les chasseurs le laissent se gaver pour l'alourdir, puis sortent de leur position de guet en criant et courant vers lui. ll présente une classique touffe de fibre sur son front. C'est seulement sur la façon dont les deux familles diffèrent que portent actuellement les discussions, certaines autorités ayant suggéré antérieurement que les vautours du Nouveau Monde étaient plus étroitement liés aux cigognes[49]. L’alpaga est tondu à la main avec des couteaux ou des ciseaux tous les deux ans, indifféremment des saisons. Sa tête est nue et uniformément noire en temps habituel. Il se pose au fond du creux pour son repas. Les ailes larges, les grandes rémiges indépendantes et agiles ayant quasiment un rôle de gouvernes d'avion, ainsi que la peau ultrafine et rosée de son crâne qui peut ressentir les plus infimes variations de pression atmosphérique[4], sont bien adaptées à ce type de vol. Il avait au moins 70 ans, amené déjà adulte des Andes par Joseph d'Ange, le créateur du parc animalier. Il pèse 10 kg à la naissance et atteint un poids maximum de 140 kg à l’âge adulte. Dans l'imaginaire collectif, les habitants de la Patagonie du sud-ouest considèrent ce royal charognard avec le plus grand des respects. Chez le Condor des Andes, la face, la couleur et la taille présentent des différences très remarquables, et c'est la femelle qui est plus petite ; un mystère de plus chez ce grand vautour. Le Condor des Andes est sédentaire et ne migre donc pas, mais il peut couvrir de grandes distances pour se nourrir et trouver des carcasses[3]. Selon la croyance populaire, ses ailes larges et ses serres fortes lui permettent de s'envoler avec une proie d'un poids significatif. Le Condor des Andes, pour sa part, grâce à sa vue très perçante, a plutôt intérêt à prospecter sa nourriture du plus haut possible pour élargir son point de vue, se donner un panorama d'ensemble et ainsi repérer les mouvements et regroupements de ses cousins urubus plus faciles à distinguer que les carcasses elle-mêmes, pour déterminer à quel moment ils ont trouvé une charogne. De plus, la présence de 14 millions d… Estimée par l'UICN en 2009 à environ 10 000 individus sur une aire de répartition de 2 540 000 km2, la population du condor des Andes est en décroissance continuelle depuis son enregistrement en 1977 à la liste des espèces menacées[39]. Il a aussi été démontré que les charognards ont un rôle clé dans l'écosystème, nettoyant l'environnement des carcasses en décomposition, assurant ainsi la non-contamination des sols et des sources d'eau, et permettant aussi de prévenir la propagation des maladies parmi les grands mammifères[4]. C'est historiquement le plus grand âge vérifié jamais enregistré pour un oiseau[8]. Il a été observé à l'est de la péninsule Mitre, sur l'île des États[38]. Puis il passe la majeure partie de son temps à planer dans les courants thermiques créés par les vallées et les montagnes. Dans les Andes centrales, le temple du Condor, situé dans l'ancienne llaqta (cité) inca du XVe siècle Machu Picchu, est un lieu voué à la symbolique du condor. L'iconographie du Condor des Andes apparaît sur les timbres de nombreux pays de l'Amérique du Sud comme l'Équateur en 1958, l'Argentine en 1960, le Pérou en 1973, la Bolivie en 1985, la Colombie en 1989, 1992, 1996, le Chili en 2001, le Venezuela en 2004. Les Incas, en effet, donnaient à leurs cités la forme de leurs animaux sacrés[59]. Les doigts sont comparativement droits, les pieds posés à plat sur le sol, et les griffes des serres émoussées par l'usure de la marche ː de fait les pieds du condor sont plutôt adaptés à la marche sur les rochers. Le mâle et la femelle adultes ont une collerette duveteuse et immaculée déjà évoquée à la base du cou, protégeant l'animal du froid en altitude[13]. Cependant, leur origine est très lointaine : il y a des millions d’années la famille des camélidés peuplait le nord du continent américain. Il aurait quasiment disparu du Vénézuéla et de Colombie, et même en Équateur on estime sa population à une centaine d'individus en liberté seulement[15]. Jeune mâle subadulte dans la région d'Arequipa (sud-Pérou) en 2007. Il peut transporter une moyenne de 40 kg pendant de longs voyages et jusqu’à 90 kg pendant des voyages plus courts (d’une journée). Il est fréquent de confondre le lama avec ses cousins que sont l'alpaga, le guanaco et la vigogne. Il broute la végétation basse, et ses sabots rembourrés font moins de dégâts dans les pâturages que les ongulés domestiques. La femelle atteint la maturité sexuelle à l’âge d’un an, mais l’accouplement n’a lieu qu’à l’âge de 2 ou 3 ans. Le Condor des Andes était un oiseau mythique et vénéré pour les peuples Inca et préincaïques. Comme tous les grands vautours, les condors ont l’habitude de prendre des bains de soleil le matin, car la température de leur corps chute pendant la nuit toujours afin de préserver l’énergie. D'autant que le Condor des Andes est monogame ː « comme l'albatros et le cygne, il est un amant fidèle. « Où que la mort frappe, ce fossoyeur de la nature n'est jamais loin pour nettoyer au plus vite une carcasse[4] ». En Terre de Feu, les amérindiens Onas le nommaient « chalna » et les Yamanas « gurgu », « huairao » ou « huairu ». Le Condor des Andes est en effet menacé par les empoisonnements indirects utilisés pour les prédateurs, et par le plomb contenu dans les carcasses. Grâce à vous la base de définition peut s’enrichir, il suffit pour cela de renseigner vos définitions dans le formulaire. A présent, cette espèce est surveillée par l’Etat péruvien dans les parcs nationaux protégés, mais la déprédation de ces animaux précieux est toujours latente avec la présence de chasseurs furtifs qui déciment progressivement cette espèce. Adulte, le mâle pèse entre 11 et 15 kg et la femelle entre 6 et 14 kg[7]. J.-C. et 800 de notre Ère. Galego: Escudo da Lama (Pontevedra): En campo de azur un león ó natural agabeando sobre un cingidor de ouro en banda. Les doigts solides et les pattes puissantes sont grisâtres à gris foncé, recouverts d'écailles rondes[2] et souvent blanchis par les déjections[15], comme leurs perchoirs habituels. Nonobstant l'UICN a classé cette espèce en catégorie NT (quasi menacée), principalement du fait de sa chasse par l'homme sur une population d'espèce très faible[55]. [...] Le carbofuran pour sa part, est responsable de 66 des 90 derniers décès de condor recensés[40] ». Ils lui servent donc en quelque sorte de balise, ou de signaux à distance. Mais les bains de soleil sont également utiles à l’entretien des plumes ː durant le vol à haute altitude, les vents violents peuvent déformer les extrémités des rémiges. Leurs perchoirs-dortoirs sont localisés dans des lieux inaccessibles aux prédateurs éventuels (comme les grands félins), et si possible protégés de la pluie. La femelle dépose un seul œuf (très rarement deux), de couleur blanc-bleuâtre et pesant 280 g pour une longueur de 75 à 100 mm[28],[2]. Organisée dans la localité très reculée de Ccollurqui dans la région d'Apurímac (province de Cotabambas), un condor, symbole des Indiens andins et oiseau-roi de la cordillère des Andes, livre un combat contre un taureau qui symbolise quant à lui l'espagnol et le conquistador. Le guanaco est un animal de la famille des camélidés originaire de la cordillère des Andes. La vigogne peur atteindre 1,30 mètres de la tête jusqu’aux sabots. Le Condor des Andes est un oiseau facilement reconnaissable sauf peut-être quand il plane très haut dans le ciel où on peut le confondre avec l'Urubu à tête rouge (Carthates aura) ou bien l'Urubu noir (Coragyps atratus) qui sont tous deux charognards et présents dans l'aire du condor, et tournent au-dessus des carcasses d'animaux. Descrición facilitada pola Asociación de Xenealoxía, Heráldica e Nobiliaria de Galicia. Par contre, l’alpaga Suri a une fibre raide, soyeuse et longue, qui atteint environ 15 cm de longueur. Depuis des siècles, il est vénéré comme le dieu à plumes courbes, aussi appelé dans le langage primitif "Lasus-tùtù". Le renard de Magellan vit dans les forêts de presque tout le pays, des Andes à la Terre de Feu en passant par la Patagonie. On suppose qu’à une certaine période, une partie de ces camélidés a émigré en Alaska en arrivant jusqu’en Sibérie, ce qui aurait donné origine à l’actuel camélidé européen. Les condors sont sociables, vivent et se nourrissent en groupe, sous la conduite d'un mâle dominant, l'apu (le "sage", le "père", le "dieu de la montagne" en quechua) qui donne le signal de la curée[15]. A l’instar de leurs cousins les vigognes et les guanacos, ces chameaux sans bosses vivent tous à des altitudes situées entre 3000 et 4500 mètres dans la Cordillère des Andes. Le lama est l'espèce la plus connue de la famille des camélidés sud-américains, il est présent sur toute la cordillère des Andes. Ces animaux, de la famille des camélidés, sont tous originaires de la cordillère des Andes, chaîne de montagnes traversant entre autres le Pérou, le Chili, l'Argentine, la Bolivie et l'Equateur. Mais celui-ci expose l'espèce à une situation de relative fragilité reproductive, en partie compensée par sa longévité exceptionnelle et par les soins dont le couple entoure longtemps son poussin, dont la maturation est assez lente et l'éducation longue ː son apprentissage consiste à mémoriser la configuration du terrain, les itinéraires lointains, à savoir débusquer la nourriture, à éviter les dangers[4]. Cette caractéristique en a fait pour les peuples précolombiens un intercesseur entre la terre et le ciel[19], un messager de transcendance, et par exemple « les Incas déposaient des momies dans ses nombreuses niches [abandonnées] car ils croyaient que le condor transportait les âmes vers l’au-delà[13] ». Chez le mâle, il y a une caroncule sous le cou et une grande crête sur le sommet de la tête. À l'étage du temple se trouve un rocher sculpté en forme de tête de condor avec la collerette blanche des plumes de son cou. D'ailleurs, plus même qu'une simple coexistence organisée, il s'agit là plutôt d'un cas de symbiose coopérative comme on le verra dans la section consacrée à l'alimentation du condor. Sa chair est appréciée pour consommation. Fiestas Patrias : commémoration de l'indépendance du Pérou le 28 juillet 1821, El cóndor pasa #Le grand condor des Andes et le retour de l’Inca, Trésor de la langue française informatisé, Centre national de ressources textuelles et lexicales, Distribution and Taxonomy of the Birds of the World, Phylogeny and Classification of Birds : A Study in Molecular Evolution, La fondation du Cuzco et l'origine des Incas, sur le site IBC (Internet Bird Collection), https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Condor_des_Andes&oldid=177800394, Taxobox utilisant la classification selon le Congrès ornithologique international, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, Article contenant un appel à traduction en anglais, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Contrairement à la plupart des oiseaux de proie, le mâle est plus grand que la femelle. Le recul des grands prédateurs (puma, jaguar), qui lui fournissaient des carcasses dont il consommait les restes, a aussi raréfié ses sources de nourriture. Généralement, les péruviens utilise le lama pour transporter de grosses charges (40 – 60 kg). Représentation de « Condor des Andes » sur timbres postaux. Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir mensuellement les nouvelles et les bons plans des agences Terra. L'incubation dure entre 55 et 58 jours[3]. Or si le condor est gravement blessé et meurt comme cela peut arriver, la croyance locale veut que le malheur va s'abattre sur le village[63]. Kofi Annan, Secrétaire général de l'ONU, a même fait du condor des Andes un symbole de l'amitié entre les peuples, à travers le célèbre thème d'El cóndor pasa découvert et aimé dans sa jeunesse, dans son discours de réception de la Grand-Croix du Condor des Andes en Bolivie en 2003[54]. Celle-ci inciterait le condor, malgré son caractère farouche, à se rapprocher des routes et à chercher sa nourriture sur les cadavres des animaux victimes de la circulation automobile, ce qui accroît le risque d'être lui-même fauché par un véhicule[41]. En ce lieu, les Incas ont composé par un mélange complexe de roches naturelles et de roches taillées, les ailes déployées d'un condor prenant son envol. Jeune femelle condor des Andes adulte, sans crête ni caroncule à la différence du mâle ; iris rouge sombre et toujours la belle collerette blanche (Franklin Park Zoo, Massachusetts, USA). Mais le long des côtes, il peut vivre en haut des falaises surplombant l'océan[35]. Ces épisodes massifs de morts en groupe sont dus aux habitudes collectives d'alimentation des condors déjà évoquées. Comme le lama, l’alpaga femelle atteint sa maturité sexuelle à l’âge d’un an. La période d’accouplement et de mettre bas a lieu entre les mois de janvier et avril. Dans une arène, un condor est attaché au dos d'un taureau qui va être excité par les ponchos des espontaneados[62] comme lors d'une faena. Par exemple, lors de la mise bas des éléphants de mer du sud ou des lions de mer de Patagonie (Otaria flavescens) sur les plages de ces côtes, il fait parfois un long voyage de plusieurs centaines de kilomètres pour se repaître du placenta abandonné de ces mammifères, sans que l'on sache encore exactement comment il en repère le lieu exact et le moment opportun à si grande distance, si ce n'est par une mémoire exceptionnelle[15], qu’il transmettrait de plus à sa descendance[4]. « Le Condor des Andes a donc besoin de la chaleur du soleil pour que ses plumes retrouvent leur forme habituelle. Condor des Andes mâle adulte au zoo d'Amnéville en 2014, aux caroncules plus développées. Le lama (genre Lama) est un terme générique désignant un grand camélidé de 2,5 m de long, originaire de la cordillère des Andes.Le terme « lama » désigne en lui-même deux espèces de camélidés d'Amérique du Sud : une espèce sauvage () ;une espèce domestiquée ().La forme de la tête est l'un des éléments caractéristiques qui les différencient. Il était considéré par eux comme un messager de transcendance, ainsi que nous l'avons vu, grâce à la hauteur exceptionnelle de son vol. D'autant que, quoique généralement calme et paisible, le condor peut devenir vraiment agressif pour défendre son aire de nidification sur un territoire d'un kilomètre à la ronde autour du nid, contre des prédateurs potentiels, y compris ses congénères ou les zoologues chargés de la protection de l'espèce[2],[42],[43],[44]. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Series B, Biological Sciences, on aurait vu des condors jusqu'au sommet du volcan, On pourra entendre ici des cris d'aigle qui glatit ː, Bulletin of the Cooper Ornithological Club. Contrairement au Condor de Californie dont on a retrouvé de nombreux vestiges fossiles ainsi que de quelques autres de ses congénères, les fossiles du Condor des Andes récupérés à ce jour sont rares. ll y a traditionnellement deux variétés de lamas : le Q’ara (pelée) et le Ch’aqu (laineuse). Il est bien adapté à la vie dans les Andes. LE LAMA Le lama vit dans les régions montagneuses des Andes en Amérique du Sud. Donc, « la reproduction étant particulièrement lente, si trop d’adultes sont tués, la population décroît très rapidement[1] ». Les éleveurs et les chercheurs exploitent parfois ce comportement pour doubler le taux de reproduction et réhabiliter autant que possible la démographie de l'espèce, en capturant le premier œuf pour le couver et l'élever artificiellement, laissant aux parents le soin d'élever le second œuf[29]. Avec la toison on obtient au maximum 320 gr de fibre. Depuis 6 000 ans environ, le camélidé sudaméricain, animal caractéristique des Andes, a été une source d’aliment, de protection et de transport pour l’homme péruvien. L'alpaga peut vivre jusqu'à 4 500 m d'altitude. Elle pèse 5 kg à la naissance et peut atteindre 40 kg à l’âge adulte. Le Condor des Andes est un symbole national pour le Pérou, l'Argentine, la Bolivie, le Chili, la Colombie et l’Équateur et joue un rôle important dans le folklore et la mythologie des régions andines. Une statue d'un condor réalisée par l'artiste est installée sur sa sépulture au cimetière de Saulieu en France[66]. Mais ces phénomènes sont rares. Dans ce contexte, « la disparition de 34 spécimens, dont 30 adultes en âge de se reproduire, est une perte inestimable[40] ». Il est d'une grande utilité en raison de sa polyvalence. Le territoire d'exploration du Condor des Andes pour la recherche de nourriture est d'autant plus vaste qu'il vole pas moins de 320 km par jour et à très haute altitude[2]. Il peut néanmoins produire des bruits faibles mais étranges tels que des sifflements, des sons résonnants et des sortes d’éternuements. Pour reprendre son envol, il court sur quelques mètres en battant des ailes afin de prendre la vitesse nécessaire pour s’élever dans les airs[1]. Le condor est considéré comme quasi menacé par l'UICN. L'alpaga vit dans la cordillère des Andes, une chaînes de montagnes en Amérique du Sud. Dans les constellations quechuas on retrouve l'astérisme du condor. Partis de La Paz en Bolivie, leur objectif… Le condor se nourrit de chair fraîche mais il ne rechigne pas non plus à se nourrir de chair en état de décomposition avancée[35]. Par son envergure de 3,00 m[1] à 3,20 mètres[2] en moyenne, parfois plus de 3,20 m[3] et jusqu'à 3,50 m[4] au maximum, il est le plus grand rapace et le plus grand oiseau volant terrestre du monde, n'étant aujourd'hui dépassé que par l'Albatros hurleur (Diomedea exulans), qui est pour sa part un grand oiseau marin pélagique, avec une envergure moyenne de 3,10 mètres, soit généralement de 2,5 à 3,5 m[5], pouvant aller jusqu'à 3,70 m au maximum. Il serait le premier à goûter la proie, après avoir "évalué" si elle est "saine"[13]. On dit même qu’il y a 25000, on pouvait trouver des animaux de type camélidés dans le sud des États-Unis. Sur ces zones andines il vit de 3 000 jusqu'à plus de 5 500 m d'altitude[2]. Mais il se distingue nettement par sa très grande taille et sa collerette blanche bien marquée. Une fois en vol, il se sert de ses grandes rémiges primaires (longues plumes en bout d'aile) pour contrôler sa progression en faisant varier la quantité d’air passant entre elles[1]. Une coiffe en or mochica avec la représentation de deux condors. Commercialement, la fibre la plus fine que l’on peut trouver au Pérou est celle qu’on appelle « laine de bébé d’alpaga », qui est une fibre très douce et fine. Apparemment, il appartient à un animal appelé vigogne, qui est un lama originaire des Andes. Le lama se rencontre dans les Andes du Chili au sud de la Colombie, où il est élevé par les indigènes. Le condor peut vivre jusqu'à 50 ans en liberté et plus de 70 ans en captivité (certaines sources indiquent même jusqu'à 90 ans[15],[4]). C'est pourquoi l'association Aves Argentinas se bat depuis 2017 pour l’adoption d’une loi sur la traçabilité des pesticides. Le condor des Andes se trouve en Amérique du Sud dans la Cordillère des Andes, ainsi que sur les côtes du Pacifique Sud et quelques côtes de l'Atlantique. Le lama a une figure très svelte et ne peut se distinguer par sa couleur du fait qu’il existe une cinquantaine de tonalités différentes. Le condor a donc recours à son puissant bec crochu pour dépecer ses proies[1], les maintenant seulement au sol sous son propre poids pour une courte durée. Les historiens pensent que la tête du condor a été utilisée comme un autel sacrificiel[58]. Quand les chasseurs sont assez proches, ils jettent un filet sur le condor et l'emportent comme trophée. Il vit en Amérique du Sud, tout le long de la Cordillère des Andes et des côtes du Pacifique. En effet, le Condor des Andes, comme plusieurs vautours du Nouveau Monde, pratique l’urohydrose1 (uriner volontairement sur les écailles de ses pattes) pour refroidir par évaporation son corps en cas de grandes chaleurs[2], un peu comme le corps humain le fait en transpirant. Les urubus en revanche, plus petits et moins forts que le condor, ont besoin de lui, de ses chiquenaudes et de son bec puissants, pour attaquer et déchirer le cuir résistant d'une carcasse fraîche[2], ce qui leur permet d'ajouter à leur menu des carcasses de grands animaux (bovins, camélidés), qu'ils ne pourraient pas ouvrir sans lui. Cette difficulté est à l'origine des pratiques de chasse au piégeage dont il était victime, car il était un trophée recherché par certaines populations autochtones. Ces caractéristiques reproductives sont communes à tous les camélidés des Andes. « L'activité des grands condors pour ouvrir la carcasse semble déclencher un véritable "festin frénétique" chez les petits charognards, durant lequel toute hiérarchie et toutes relations habituelles de dominance sont temporairement suspendues[33],[34] ». Ils ont migré vers le sud il y a 3 millions d’années. Son poids à la naissance est d’environ 11,5 kg et à l’âge adulte il atteint 115 kg. En soi, peu importe qu'il soit tout nu : ce lama en céramique blanche sera à l'aise et se sentira comme chez lui dans votre cuisine (et ce, même si vous n'habitez pas dans les Andes, à plus de 5 000 mètres au-dessus du niveau de la mer).. Mais un lama nu, c'est un peu triste à voir. La dernière modification de cette page a été faite le 26 octobre 2020 à 18:15. Après plusieurs jours de guet, le condor est attiré par la carcasse, et approche. C’est le plus petit animal parmi les camélidés andins. Son effigie peut être admirée sur les figures de proue de certains grands voiliers nationaux comme celle de la goélette Esmeralda, voilier école de la marine du Chili ou bien celle du Guayas, voiler école de la marine de l'Équateur. Le rouge peut devenir plus vif, comme le jaune. S'il n’y parvient pas, le condor s’immobilise totalement en ouvrant complètement ses ailes. Dans ce cas il a été remarqué que le ou les deux premiers mois, un des deux parents est toujours présent au nid, puis pour le temps restant d'incubation, ils continuent à se relayer au nid mais passent graduellement plus de temps hors du nid, sans trop séloigner du site de nidification[2]. À l’atterrissage, le Condor des Andes laisse pendre ses pattes pour se freiner. Ainsi ils doivent la préserver par exemple en évitant les combats autour des carcasses, non seulement entre eux, par leur structuration sociale rarement déstabilisée, mais aussi avec les autres charognards ː « au cours de ces festins, quand ils se nourrissent avec d’autres espèces de vautours, il existe quelques parades rituelles permettant de reconnaître les oiseaux dominants et d’éviter les conflits ou de les résoudre rapidement. >> LAMA & ALPAGA Le lama est le plus célèbre d’entre eux. – L’ alpaga (vicugna pacos) vit principalement dans la cordillère des Andes (Argentine, Bolivie, Chili, Équateur, Pérou), jusqu’à environ 4 500 mètres d’altitude, mais depuis la mondialisation, l’alpaga s’est développé sur toute la planète. Ce fait est d'ailleurs à l'origine de singuliers cas de coopération, ou mutualisation symbiotique, entre charognards ː en effet ses cousins plus petits, les Urubus, surtout les vautours du genre Cathartes (Urubu à tête rouge, et Grand Urubu), avec qui il partage une bonne partie de son aire de répartition, sont experts pour repérer olfactivement les charognes, ce dont il n'est pas capable, car ils sont en mesure de capter l'odeur du mercaptan éthylique, un gaz produit par la décomposition des animaux morts grâce à leur zone olfactive cérébrale particulièrement développée, raison pour laquelle ils volent souvent près du sol ou au ras de la canopée[32].